"L’eau, élément indispensable à la vie, ¨patrimoine de la nation¨ (article 1er de la loi du 3 janvier 1992 sur l’eau), est évidemment une préoccupation constante de toutes les époques et de tous les lieux.
Quand il y a excès ou pénurie, l’eau est une question de vie ou de mort.
Or, dans un communiqué du mercredi 19 juin 2013, l’ARS OI (l’Agence Régionale de Santé Océan Indien) atteste avoir identifié une présence de parasites sur certains captages dans six communes de l’île dont Saint-André. Je cite : ¨Les parasites détectés sont de type Giardia et Cryptosporidium. Ces mêmes parasites, sous certaines formes, peuvent constituer un risque potentiel de gastro-entérite.
La gravité de ce risque potentiel concerne principalement les personnes sensibles et immunodéprimées¨.
Ce constat jette un froid glacial et ne peut que nous interpeller sur les interrogations suivantes.
Que sont Giardia et Cryptosporidium ? Comment ces parasites agissent-ils ? Quels sont les symptômes ? Comment traite-t-on les infections ? Quelles précautions supplémentaires les personnes immunodéprimées peuvent-elles prendre ? Comment prévenir ces maladies d’origine hybride ? Existe-t-il une recommandation française voire européenne pour l’eau potable concernant ces parasites ? Que font la CISE Réunion, l’ARS OI et les Intercommunalités pour assurer la salubrité de l’eau potable et garantir aux abonnés une eau de qualité?
Autant de questions qui pourraient rester sans réponse ou plutôt un sujet qui tombe mal à l’approche de rendez-vous électoraux importants voire même décisifs.
Seuls les mots (les maux ?) changent.
Ces deux parasites produisant des kystes sont très résistants aux conditions environnementales défavorables. Une fois ingérés, ils entrent en phase de germination, se reproduisent et entraînent la maladie. Les personnes immunodéprimés comme celles atteintes du sida ou de cancer, ou celles qui ont subi une greffe, sont particulièrement vulnérables à ces deux parasites.
Chez ces personnes, les symptômes sont plus graves et peuvent entraîner la mort !
Alors Monsieur Fruteau, face à ces risques sanitaires, quelles mesures comptez-vous prendre ? Quelles garanties allez-vous offrir à vos administrés ? Le rapport de l’ARS contredit votre slogan qui lui est si fluide, si limpide et salubre.
Vous qui êtes si ambitieux, quelle vision prospective de l’eau faîtes-vous pour développer durablement notre territoire ?
Car, aux questions rituelles sur le goût et la qualité, s’ajoutent aujourd’hui les craintes liées aux pollutions agricoles voire à la menace d’attaques bactériologiques. Derrière la question simple, se cache l’appréhension des risques liés à la sécurité alimentaire.
L’eau, élément vital, est un bien fragile où se concentrent les peurs du monde !
Mais la peur est un créneau ! Beaucoup s’y engouffrent. Beaucoup de réactions excessives ou irrationnelles, mais il faut considérer cette inquiétude comme une donnée de fait, presque une donnée politique !
Aussi, face à l’opinion contradictoire et au désengagement des élus, Serge Camatchy, Vice-président de Région et délégué à la santé, se propose d’offrir une approche concertée pour l’amélioration de la qualité de l’eau potable afin que les St-Andréens et St-Andréennes aient accès à une eau potable saine et salubre".
Quand il y a excès ou pénurie, l’eau est une question de vie ou de mort.
Or, dans un communiqué du mercredi 19 juin 2013, l’ARS OI (l’Agence Régionale de Santé Océan Indien) atteste avoir identifié une présence de parasites sur certains captages dans six communes de l’île dont Saint-André. Je cite : ¨Les parasites détectés sont de type Giardia et Cryptosporidium. Ces mêmes parasites, sous certaines formes, peuvent constituer un risque potentiel de gastro-entérite.
La gravité de ce risque potentiel concerne principalement les personnes sensibles et immunodéprimées¨.
Ce constat jette un froid glacial et ne peut que nous interpeller sur les interrogations suivantes.
Que sont Giardia et Cryptosporidium ? Comment ces parasites agissent-ils ? Quels sont les symptômes ? Comment traite-t-on les infections ? Quelles précautions supplémentaires les personnes immunodéprimées peuvent-elles prendre ? Comment prévenir ces maladies d’origine hybride ? Existe-t-il une recommandation française voire européenne pour l’eau potable concernant ces parasites ? Que font la CISE Réunion, l’ARS OI et les Intercommunalités pour assurer la salubrité de l’eau potable et garantir aux abonnés une eau de qualité?
Autant de questions qui pourraient rester sans réponse ou plutôt un sujet qui tombe mal à l’approche de rendez-vous électoraux importants voire même décisifs.
Seuls les mots (les maux ?) changent.
Ces deux parasites produisant des kystes sont très résistants aux conditions environnementales défavorables. Une fois ingérés, ils entrent en phase de germination, se reproduisent et entraînent la maladie. Les personnes immunodéprimés comme celles atteintes du sida ou de cancer, ou celles qui ont subi une greffe, sont particulièrement vulnérables à ces deux parasites.
Chez ces personnes, les symptômes sont plus graves et peuvent entraîner la mort !
Alors Monsieur Fruteau, face à ces risques sanitaires, quelles mesures comptez-vous prendre ? Quelles garanties allez-vous offrir à vos administrés ? Le rapport de l’ARS contredit votre slogan qui lui est si fluide, si limpide et salubre.
Vous qui êtes si ambitieux, quelle vision prospective de l’eau faîtes-vous pour développer durablement notre territoire ?
Car, aux questions rituelles sur le goût et la qualité, s’ajoutent aujourd’hui les craintes liées aux pollutions agricoles voire à la menace d’attaques bactériologiques. Derrière la question simple, se cache l’appréhension des risques liés à la sécurité alimentaire.
L’eau, élément vital, est un bien fragile où se concentrent les peurs du monde !
Mais la peur est un créneau ! Beaucoup s’y engouffrent. Beaucoup de réactions excessives ou irrationnelles, mais il faut considérer cette inquiétude comme une donnée de fait, presque une donnée politique !
Aussi, face à l’opinion contradictoire et au désengagement des élus, Serge Camatchy, Vice-président de Région et délégué à la santé, se propose d’offrir une approche concertée pour l’amélioration de la qualité de l’eau potable afin que les St-Andréens et St-Andréennes aient accès à une eau potable saine et salubre".











